Face à des crises environnementales sans précédent, l’épuisement des ressources naturelles, la perte de biodiversité ou encore le réchauffement climatique, la commande publique apparaît aujourd’hui comme un levier d’action concret. C’est dans ce contexte que l’AIST a organisé à Paris, du 28 au 29 janvier 2026, un séminaire dédié à la commande publique verte, réunissant près de 40 délégués issus de 18 pays et de 3 continents.
Au cœur des échanges, une idée s’impose : l’intégration de la durabilité dans les politiques publiques est désormais une nécessité. Les achats publics représentant environ 15 % des émissions de gaz à effet de serre.
La mise en œuvre de cette politique consiste à sécuriser les pratiques pour permettre aux acteurs publics de passer à l’action, notamment à travers la formation, les outils d’évaluation et le dialogue avec le secteur privé ou la méthode MAPS, garantissant la transparence et une bonne gouvernance.
Labels, certifications et audits apparaissent indispensables pour éviter le greenwashing et crédibiliser les démarches. Plus largement, c’est toute l’organisation qui doit évoluer, avec une meilleure coordination des acteurs et un recours accru aux données. Celles-ci doivent être mesurables, traçables et intégrées dans les outils de gestion.
Des leviers existent déjà : meilleure définition des besoins, dématérialisation ou encore réduction des consommations. et mesure des résultats.
Finalement, ce séminaire a permis de renforcer les échanges entre pairs, de partager des expériences enrichissantes et de faire émerger des idées concrètes. Un événement bénéfique dans l’avancement de ces enjeux à l’échelle internationale.
La journée des correspondants :
En amont, la journée des correspondants, organisée le 27 janvier 2026, a permis de rappeler le rôle central de ces acteurs au sein de l’AIST. Véritables relais d’information et ambassadeurs de l’association, ils contribuent à faire vivre le réseau et à en assurer le développement.